La soie d'araignée pourrait-elle se révéler utile dans le domaine médical ?
« Va prendre tes leçons dans la nature, c’est là qu'est notre futur » (Léonard de Vinci)
Matériel électronique d'opération
Service d'imagerie médicale

Pourquoi la soie pose-t-elle néanmoins problème ?
Les chercheurs travaillant actuellement sur ce projet « d’électronique arachnéenne » travaillent en collaboration avec l’entreprise québécoise NEXIA, qui produit du fil à partir de chèvres génétiquement modifiées. Cela semble avoir de bons rendements si l’on reste dans des domaines ou le fil n’est pas demandé en immense quantité. Cependant on peut s’interroger sur l’éthique de ces méthodes : modifier génétiquement l’ADN de chèvres dans le seul but de produire un matériau utile à l'Homme est-il moralement responsable ? La réponse dépend des personnes interrogées, et reste encore en suspens. De plus le processus de moulage par soie d’araignée est encore mal connu des scientifiques, compromettant le projet de caméras miniatures en médecine.
La soie d’araignée est très peu conductrice… Mais il possède une propriété : la supercontraction ; cette incroyable caractéristique permet aux chercheurs de fixer des nanotubes de carbones sur le fil. Le fil produit étant 2 fois plus résistant que celui d’origine et possédant les très bonnes capacités conductrices et thermiques des nanotubes de carbone; il se présente comme un excellent circuit électronique. Ces nouvelles générations de circuits se trouveraient, en plus d’être résistants, de très bonnes alternatives écologiques ; car excluant tous les adjuvants chimiques nécessaires actuellement. Le fil d’araignée est aussi extrêmement fin et peut servir comme le silicium, de moule pour la fibre optique de demain ; qui se trouverait grandement affinée ; ce qui résoudrait le problème de la grosseur des caméras médicales.
Pourquoi la soie d'araignée ?
